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Le contribuable israélien a déboursé l’année dernière plus d’un demi-milliard de shekel pour faire face au problème des réfugiés.
Selon alliancefr.com : »C’est ce qui ressort d’une enquête menée par un service spécial de surveillance budgétaire menée par le centre de recherche et d’information de la Knesset à la demande du député Amir Ohana (Likoud).
L’étude détaille les dépenses publiques des réfugiés en Israël et se divise selon les ministères, les services médicaux, la police israélienne, le service des prisons, les services d’incendie et de sauvetage et la municipalité de Tel Aviv. Les dépenses totales de l’État pour les réfugiés en 2016 est de 529,573,000 shekel.
Toutefois, le montant réel est probablement bien plus élevé car les initiateurs de l’enquête notent que « en raison des limitations d’accès aux données existantes par les agences et les autorités et d’une réponse partielle des personnes interrogées, nous ne pouvons pas à ce stade présenter les montants exacts des coûts publics directs et indirects des réfugiés ».

Dans Le Monde :  » La tendance en Israël est au durcissement. Le pays ne peut pas renvoyer par la force des demandeurs d’asile ayant un visa, mais fait tout pour les inciter à partir, avec notamment la menace de rétention dans le camp de Holot, dans le désert du Néguev, où sont passées près de 10 000 personnes depuis trois ans. L’effet dissuasif est très fort. Depuis son ouverture, près de 12 000 Erythréens et Soudanais ont quitté le pays, notait le quotidien Haaretz en décembre 2016.La Knesset a aussi adopté, il y a deux mois, un amendement à la loi sur l’entrée illégale en Israël. Il prévoit que les demandeurs d’asile ayant un emploi ne touchent que 80 % de leur salaire. Le reste sera gelé dans un fonds d’Etat et restitué au moment du départ. Les autorités offrent par ailleurs un billet d’avion aller simple et 3 500 dollars pour les demandeurs d’asile qui consentent à plier bagage.
En 2016, les Soudanais ont été les premiers demandeurs d’asile en France, avec 5 868 demandes, selon la Direction générale des étrangers en France. A Calais, ils constituaient la première nationalité des migrants présents dans la « jungle ». Peu à peu, une petite diaspora soudanaise se crée en France ».

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